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lundi 28 mars 2011

« Si vous retouchez à mon frère, je vous fracasse la tête »

Dimanche 15 ao?t. Aujourd’hui nous sommes en plein week-end des vacances. Bruits, motos et jeux de ballons de l’après-midi jusqu’à l’aube. J’en viens à aimer les jours de pluie. Ces jours-là, on est un peu tranquille.


Vendredi 20 ao?t. Aujourd’hui, je suis allée manger dehors au canal Saint-Martin avec Francelise, une amie de l’immeuble. Il était près de 1 heure du matin lorsque nous sommes rentrées. Six préados discutaient avec un adulte qui portait une sorte de djellaba claire avec un turban sur la tête. Imam, marabout ? Nous ne le savions pas vraiment, ni ce qu’il faisait là. Il leurs parlait doucement pendant que nous rentrions chez Francelise. Lorsque je suis sortie, une moto est arrivée et s’est arrêtée devant la porte. Le conducteur a laissé le moteur tourner.


Parfois, je préfère laisser couler. Mais cette fois, nous leur avons demandé d’arrêter de faire du bruit avec leur moto. Un autre jeune qui ne doit pas avoir plus de 12 ans et que je ne connaissais pas, nous a dit : ? Si vous êtes gênées, vous n’avez qu’à partir. ? Visiblement, il n’habitait pas dans notre rue. Comme je lui demandais s’il habitait ici, il a commencé à faire le pitre en mettant des chips dans sa bouche tout en parlant. Lorsque je lui ai fait la remarque de l’impolitesse de son attitude, le groupe s’est énervé. Certains ont commencé à nous parler irrespectueusement.


Francelise s’est interposée, a attrapé l’épaule de celui qui avait parlé : ? Je pourrais être ta mère, tu vas me parler autrement ! ? Loin de calmer l’atmosphère, ce début de pugilat verbal a envenimé les choses. Une mère et sa fille sont descendues accompagnées du marabout-imam. J’espérais qu’elles calmeraient la situation, mais sa fille a commencé à haranguer Francelise : ? Vous avez vu comment vous leur parlez ? Vous vous plaignez tout le temps du bruit. Mais moi, je peux dormir. Si vous retouchez à mon frère, je vous fracasse la tête. ? à ce moment-là, le religieux est intervenu pour calmer les choses. J’ai vu le groupe l’écouter la tête baissée en acquies?ant de temps à autre et en disant qu’ils feraient plus attention la prochaine fois, puis le groupe s’est dispersé. Certains sont rentrés chez eux tandis que d’autres sont allés s’assoir un peu plus loin dans la cour.


Samedi 21 ao?t. La le?on n’a pas porté ses fruits. Ils se sont remis à parler tout aussi fort. De toute fa?on, je n’espère plus que le bailleur nous change un jour les vitres. Il para?t que c’est du double vitrage, mais lorsqu’ils passent avec leurs motos, j’ai toujours l’impression qu’ils le font dans le salon de mon appartement qui se trouve au rez-de-chaussée. Pas question de sortir aujourd’hui pour leur demander de faire moins de bruit après la soirée d’hier. Je mets la télé à fond pour couvrir le bruit extérieur.


Lundi 23 ao?t. J’ai vu Francelise aujourd’hui. Elle m’a appris qu’elle est allée à Plaine-Commune-Habitat (l’office HLM de la ville) pour retirer un dossier. Elle veut habiter ailleurs. ? Tu comprends, me dit-elle, je n’en peux plus. Cela ne peut plus durer. Je ne me sens plus bien ici. Je n’arrive plus à préparer mes chansons. ? Francelise me raconte qu’elle n’arrive plus à dormir et que du coup, elle ne peut plus répéter ses spectacles. En tant que chanteuse de bossa-nova et ancienne danseuse professionnelle, elle a vécu dans cette rue pendant une vingtaine d’années. Elle y a élevé ses enfants. Comme c’était une ancienne du quartier, les gar?ons la respectaient et la craignaient un peu. Si elle s’en va, ceux qui n’ont pas encore baissé les bras perdront l’une des rares qui étaient capables d’aller au charbon. Lorsqu’elle m’a dit cela, je suis rentrée chez moi la boule au ventre.


Dimanche 29 ao?t. Je suis de repos depuis une journée. Mon fils est revenu de colo aujourd’hui et nous sommes rentrés vers 18 heures. J’étais dans la voiture avec une amie qui m’avait emmenée chercher mon fils. Une voiture nous empêchait de rentrer dans le parking car elle commen?ait à faire une marche arrière. Nous ne pouvions pas reculer sans nous remettre sur la route. Nous avons attendu qu’elle s’arrête et qu’elle nous laisse passer. Malheureusement, le conducteur, je ne sais trop comment, ne s’est pas aper?u que nous étions là. Notre pare-choc a été enfoncé. Nous sommes sorties de la voiture pour regarder les dégats avec les deux occupants de l’autre voiture. Il fallait vraiment être stone pour ne pas voir qu’il y avait une voiture en attente.


Mardi 31 ao?t. La journée, j’ai d? mettre la radio Latina à fond pour couvrir le bruit d’un groupe en train de se chamailler. Par intermittence, ils mettaient la radio de leur voiture et nous en faisaient profiter. Le soir, rebelote. Cette fois j’ai allumé la télé en attendant mon mari. Il est rentré de son travail vers 3 heures du matin. C’est à peu près l’heure à laquelle le bruit s’est arrêté. Par moment, nos horaires décalés sont vraiment une chance. Grace à cela, nous pouvons nous coucher tard sans que cela nous handicape. Mais je plains ceux qui doivent se lever tous les jours aux aurores. En tout cas, mes trois jours de repos vont vraiment être longs…


Mercredi 1er septembre. C’est la veille de la rentrée. Il est minuit et demi et une demi-douzaine d’ados jouent au ballon. Ils s’amusent à tirer dans les grilles. Je suis sortie en pyjama. ? Le bruit du ballon sur les grilles à minuit, c’est un peu dur. Ma fille est en train de dormir et vous risquez de la réveiller ?, leur ai-je dit. Le plus vieux de la bande, un vieil ado attardé de trente ans, a acquiescé puis il s’est tourné vers des plus petits. ? Elle a raison la dame, un peu de sérieux ?, puis, il a repris sa balle et a recommencé à tirer dans les grilles. Un autre m’a dit : ? Vous savez, Madame, on vous respecte, vous nous parlez correctement. ? Je me demande par moment ce qu’il se passerait s’ils ne me respectaient pas…


Samedi 4 septembre. La police a fait une descente dans le quartier. C’est Francelise qui me l’a appris lorsque je suis rentrée. Elle a vu le début de l’intervention, car elle revenait de chez le médecin qu’elle avait consulté à cause de ses problèmes d’insomnie et de fatigue. Il lui a détecté une dépression et lui a fait une attestation pour sa demande d’un nouveau logement. Au retour de sa visite médicale, elle a vu deux camions de police qui bloquaient la rue Jean Jaurès et le carrefour de la rue de Strasbourg. Ils avaient tout bloqué.


Ici, la police fait ce qu’elle peut, c’est-à-dire bien peu. Soit tu ne vois pas de policiers, soit tu as toute une armada. Mais des habitants ont commencé à raler contre les flics lorsqu’un petit a été arrêté. Ils étaient avec leur panoplie rococo de robocop. Gilets de protection, protège-tibias et genoux, casques, etc. Mon mari a appelé le commissaire pour savoir les raisons de leur intervention. Si j’ai bien compris, c’était la BAC, la Brigade anticriminalité. Mais c’est au quotidien que nous avons besoin de policiers. Le soir, tout a été très calme.


Mardi 7 septembre. C’est plus calme. Mais Francelise n’y croit vraiment plus. Il y a trois ans, il y avait eu une période d’accalmie après le meurtre d’un jeune d’une vingtaine année. Il avait fallu ce malheur pour qu’il y ait un sursaut dans le quartier. Mais maintenant, ceux qui font du bruit sont encore plus jeunes et j’ai l’impression que le fil du dialogue est rompu. Plus personne ne peut faire le pont. Les parents semblent absents pour certains d’entre eux et les plus grands jouent le r?le de contre-exemple.


Auparavant, il y avait quelques policiers de proximités. Mais maintenant, il y a nada ou bien peu. Lorsque je rencontre la police, ils sont plut?t aimables, mais ils semblent impuissants. On ne les voit en général que lors de grandes manifestations comme le festival de Saint-Denis ou lors d’actions coups de poing comme celle de ce vendredi. Mais c’est tous les jours que j’ai besoin de la police, lorsque ma fille rentre de l’école, lorsque le soir je veux dormir ou lorsque la journée, les jeunes commencent à se battre ou qu’un vol à l’arraché a lieu presque à la vu de tous.


Jeudi 9 septembre. La journée a été plus calme, car l’office HLM a remis la chaine qui barre le passage. Cela a eu pour résultat d’empêcher les passages des voitures. Mais ce soir, je n’arrive pas à dormir. Il est 23h30, j’ai ouvert les fenêtres pour montrer aux jeunes qu’ils me réveillaient. Tu parles ! Ils n’en ont rien eu à foutre. J’ai appelé mon mari qui était sur le chemin de retour. Il est allé leur parler quand il est rentré. Il y avait deux groupes différents cette fois. Ils sont partis après qu’il a discuté avec eux.


Vendredi 10 septembre. Le réveil a été très dur. Ce matin, je commen?ais à 6 heures, j’ai d? me réveiller à 4h30. Comme je m’étais couchée à 3 heures, le calcul est vite fait. En plus, j’avais une réunion pour créer une société, mais j’étais trop fatiguée. J’ai d? annuler, je suis dégoutée. Ce soir, je crains le pire. C’est s?r qu’un jour cela va péter et que ?a ne risque pas de s’arranger. J’ai toujours voté à gauche, mais je suis maintenant éc?urée parce que tout comme Francelise, je n’en peux plus. J’ai vraiment l’impression que nous sommes abandonnées. J’échangerais bien mon appartement avec un politicien pour qu’il voie comment nous vivons. Francelise a entrepris des démarches pour partir. Quant à moi, j’attends de passer la rentrée et je me promets de m’en occuper.



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mercredi 23 mars 2011

Huiles essentielles, mode d’emploi « Ecotidien

Véritable phénomène, les huiles essentielles ont envahi toute la maison. En parfum d’intérieur, avec quelques gouttes sur un diffuseur ; en cuisine pour parfumer un gateau ou des crêpes, mais aussi dans le bain ? toujours avec un peu de miel ou de lait pour qu’elles puissent se dissoudre correctement dans l’eau ?, précise Pascale. Pascale est une passionnée d’huiles essentielles, et pour cause : depuis la Nouvelle Calédonie où ils vivent, ses parents ont créé une marque de cosmétiques naturels à base d’huiles essentielles locales. Pascale est leur relai en France, où elle a développé un site et un blog consacrés aux huiles essentielles. A ce titre, elle intervient souvent auprès des médias pour faire de la pédagogie : alors que personne ne s’intéressait au Niaouli jusqu’à présent, cette année, plusieurs grandes cha?nes lui ont proposé de participer à leurs émissions. ? Je me régale avec les huiles essentielles, je pourrais en parler des heures ! ? sourit cette mère de deux enfants qui accepte avec joie de partager ses connaissances en la matière.
Tout en préparant ses cartons en vue du prochain marché de No?l, la brune aux cheveux courts explique qu’une huile essentielle peut être fabriquée de deux manières : extraction à froid pour toutes les gammes de citrus (orange, citron, mandarine …) que l’on soumet à une forte pression sous une presse hydraulique ; ou distillation à la vapeur d’eau. Ces méthodes permettent de faire ressortir toute l’essence de la plante, pour en extraire un véritable concentré d’actifs ? sur différentes parties du végétal :les feuilles comme pour le géranium et l’eucalyptus, les fleurs comme pour la Lavande, la camomille, ylang-ylang, l’écorce comme la cannelle, le bois comme le cèdre, le Bois de Rose, les zestes comme l’orange, le citron… Et bien d’autres parties encore peuvent être utilisées comme les graines, le fruit ! ? Les effluves tant?t énergisantes, tant?t relaxantes, s’échappent de ces noms poétiques.
Les huiles essentielles permettent aussi de réaliser des massages calmes ou tonique, selon l’humeur du moment.? ? L’ylang-ylang apporte de la douceur, de même que le bois de rose. La tranquillité sera plus à chercher du c?té du géranium bourbon ou de la rose, qui font des bains forts agréables. ? conseille Pascale Muscat. Pour elle, les huiles essentielles peuvent ponctuer toute une journée : ? leurs vertus sont surprenantes ! On peut aisément se passer de “paracétamol” lors de maux de tête grace à la menthe poivrée, on peut également calmer des palpitations grace à l’ylang ylang, retrouver calme et sommeil grace à la Lavande, calmer des douleurs dentaires avec le Clou de Girofle, faire fuir les moustiques avec le Géranium … ? Pascale dispose même d’une recette top secrète, qu’elle fabrique à partir de produits envoyés de la Nouvelle Calédonie, contre les crises de panique, mais chut : c’est une recette familiale non commercialisée en France.
Gros point fort : les vraies huiles essentielles sont naturelles ? Pour s’assurer qu’une huile essentielle est de bonne qualité, il faut s’assurer qu’elle porte la mention “100% pure et naturelle” et vérifier les mentions légales “obligatoires” de l’étiquetage. ? Vous pourrez en trouver un peu partout, en parapharmacies, en magasins bio, sur Internet et même dans certains supermarchés.
Parmi les huiles essentielles les plus connues, depuis cette année, on entend parler du Niaouli. ? Le Niaouli est LA bonne huile essentielle à avoir dans sa pharmacie durant la période hivernale, car c’est un excellent anti-bactérien, antiseptique, il aide à lutter contre les infections hivernales telles que le rhume, les états grippaux, les bronches encombrées. ? affirme Pascale. En effet, le Niaouli est l’ingrédient principal de nombreux médicaments de confort préconisés contre les infections respiratoires mais aussi de suppositoires contre la toux. Les? sportifs vantent régulièrement les mérites du Niaouli, comme pendant les derniers jeux olympiques au Japon ? Elle assainit de manière considérable l’atmosphère mais facilite aussi la respiration ! ? décrypte Pascale, qui confirme qu’on le trouve également dans les crèmes soignantes : ? problèmes de dos, tendinites, poussées de croissance : c’est un décontractant musculaire efficace, préconisé aussi en prévention des traitements en radiothérapie, de part son aspect protecteur pour les affections cutanées importantes. ? Nouveauté, il existe même à présent des bougies à l’huile essentielle de Niaouli !
Alors, les huiles essentielles sont des remèdes miracles, utiles dans tous les cas ? Contre toute attente, Pascale répond ? non ? ! Il existe pour elle des restrictions importantes : avant d’appliquer une huile essentielle sur un bébé ou un enfant de moins de trois ans par exemple, il est impératif d’en parler au pédiatre. ? De même pour ce qui est de la voix orale je dis PRUDENCE, encore plus que pour les autres utilisations, les huiles essentielles ne sont pas anodines ! ? précise Pascale. Enfin, avant d’acheter votre huile essentielle, n’hésitez pas à tester la connaissance du vendeur en lui posant quelques questions.
Marlène Schiappa

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lundi 14 mars 2011

Les e-mail version Facebook

Lundi prochain, Facebook va dévoiler un prochain service. Il s’agirait de l’intégration de l’e-mail à son réseau social. Mais il semblerait que Facebook propose un service d’e-mails différent de ce qui existe actuellement.
Les mises à jour de Facebook n’intègreraient pas seulement un service d’e-mails vous permettant de créer une adresse du type “@Facebook.com”. Un système de priorité mettant les e-mails re?us plus ou moins en avant serait proposé. Cette priorité serait à l’image de votre relation sur Facebook avec l’auteur de l’e-mail et du degré de relation entre les contacts respectifs. L’e-mail fa?on Facebook serait donc différent de ce que proposent actuellement Microsoft (hotmail) et Google (gmail). Mais l’utilisateur resterait plus longtemps connecté au réseau social puisqu’il pourrait également y consulter ses e-mails. Cela pourrait également expliquer pourquoi Google est monté au créneau et a bloqué la possibilité d’exporter les infos relatives aux contacts vers Facebook. D’aucuns prétendaient que l’e-mail était prévu à une mort lente à cause de l’explosion des réseaux sociaux et voilà qu’il risque de se faire vampiriser par ces mêmes réseaux. La guerre entre Google et Facebook a bien été déclarée. Et elle risque de monter en puissance puisque Facebook aurait dans ses cartons un moteur de recherche et que Google aimerait bien lancer un réseau social.

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lundi 7 mars 2011

Belles chaussures, Greedo

Est-ce un signe cosmique qu’il faut déchiffrer ? Greedo, l’archétype du vilain intergalactique habitué aux bas fonds de Tatooine, est perché sur des talons aiguilles?! Est-ce un fétichiste?? Un travesti?? Non ! La vérité sur les coulisses de cette photo est page suivante…
Dans les années 70, les effets spéciaux étaient compliqués. Il n’y avait pas d’ordinateurs pour corriger la taille d’un acteur ou d’une actrice. La scène avec Greedo avait été tournée avec Paul Blake sous le costume (un homme donc). Mais en 1976, Georges Lucas avait besoin d’autres plans avec Greedo. Comme Paul Blake n’était pas disponible, il a fait appel à Maria De Aragon, une femme qui était plus petite que le Greedo original. Pour corriger ce problème de taille, ils lui ont fait porter des talons aiguilles et cette photo m’a permis de vous tenir un peu compagnie aujourd’hui.
Au fait, si vous êtes émoustillés par cette photo, c’est peut-être normal, Maria De Aragon est une belle brunette qui a joué dans des chefs-d’?uvre comme Blood Mania ou Cremators.

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